Les locataires ont de quoi se réjouir : le projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs vient d'être adopté par l'Assemblée Nationale. Au menu des dispositions, une série de mesures pour protéger, entre autres, le locataire.Sur la thématique « immobilier », le dit projet de loi n'est pas en reste. En premier chef des mesures annoncées, la possibilité de réviser le loyer à la baisse en faveur du locataire si la surface annoncée lors de la rédaction du bail est erronée, ou bien, si une telle mention fait tout simplement défaut. Concrètement, si la surface indiquée est inférieure de plus de 5% à celle mentionnée dans le bail, le locataire pourra, dans ce cas de figure, exiger une baisse du loyer.La mention de la surface étendue au meublé
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Acheter en nue-propriété, c’est se porter acquéreur des murs d’un logement, sans pour autant l’occuper, le louer ou en percevoir des revenus. L’usufruit est accordé provisoirement à un organisme locatif, qui gère tous les soucis liés à la gestion. En contrepartie, le nu-propriétaire bénéficie de réductions et d’avantages patrimoniaux intéressants. Explications.Vous aimeriez investir, mais sans vous préoccuper de la gestion locative ? La nue-propriété est peut-être faite pour vous ! En effet, le principe de propriété d’un bien peut-être « démembré » : cela signifie que l’on peut dissocier l’usufruit (droit d’user du bien et d’en percevoir les revenus) de la nue-propriété (le droit de disposer du bien).Lors d’un achat en nue-propriété, vous vous engagez à confier l’usufruit de manière temporaire (15 ans minimum) à un organisme de location. Celui-ci s’engage formellement, à la fin de la durée fixée, à vous rendre le bien à l’état neuf. C’est lui qui supporte tous les risques liés à la location, ainsi que les charges et les travaux votés par la copropriété. En somme : en tant que nu-propriétaire, vous avez l’esprit libre !
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Il est possible de les visiter à San José, en Californie, à Amsterdam ou encore à Vilvoorde, en Belgique ! Nommées « Living Tomorrow », elles nous permettent de découvrir toutes les innovations qui nous attendent dans un avenir proche. Petit tour d’horizon de ces maisons du futur.Atypiques, insolites, les maisons du futur ont des lignes qui ne passent pas inaperçues ! Mais ce qui surprend aussi lorsqu’on les visite, c’est l’omniprésence de la technologie. La corvée des courses, par exemple, devrait être nettement moins contraignante à l’avenir : la boîte aux lettres sera munie de tiroirs réfrigérants, pour recevoir les sacs de provisions, et un scanner prévoit de vérifier que tout est au complet !
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Dans la capitale, les locations d’appartements meublés saisonniers, octroyés pour une ou plusieurs nuits, ont le vent en poupe. La mairie de Paris s’inquiète de cette tendance, ne souhaitant pas que le patrimoine locatif de la ville ne soit consacré qu’aux seules fins touristiques.750 euros la semaine, 150 euros la nuit… Les chiffres ont de quoi donner le tournis aux propriétaires ! Il s’agit, en effet, d’exemples de tarifs qui peuvent être pratiqués sur Paris, pour la mise à disposition de logements touristiques sur une courte durée. Cette forte rentabilité s’accompagne d’une fiscalité ultra intéressante, car ces revenus entrent dans le cadre des BIC (bénéfices industriels et commerciaux), qui permettent de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 50% lorsque les loyers n'excèdent pas 32 100 euros par an. Conséquence directe : un nombre croissant de propriétaires opte pour cette solution de location souple et avantageuse, au détriment des baux traditionnels meublés. Paris compterait au moins 20 000 locations de ce genre*.
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Les récentes fébrilités des marchés ne vont pas tarder à avoir des conséquences directes sur nos projets immobiliers : en effet, les banques se sont données pour mot d’ordre de reconstituer leurs marges. Cela signifie des coûts de crédits qui vont nécessairement être plus élevés. À l’heure actuelle, les PME constatent déjà l’évolution des coûts de crédit. L'Association française des trésoriers d'entreprise (AFTE) a réalisé une étude mi-septembre qui révèle que « les entreprises font état d'un début de tension sur les marges bancaires qu'elles négocient sur leurs emprunts ». Elles déplorent deux choses : une hausse du coût du crédit et un accès au financement plus difficile. Les banques se défendent de réaliser une quelconque discrimination en la matière, mais leurs réalités les rattrapent : en effet, elles ont besoin de reconstituer leurs marges aussi rapidement que possible. Alors prêter, oui, mais pas à n’importe quelle condition !
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